Manaré Coly

La semaine dernière lors de la soirĂ©e DCshoes rue Montorgueil le son Ă©tait vraiment bon, c’Ă©tait l’oeuvre d’un jeune ovni ManarĂ©, il me paraissait jeune, mais ses goĂ»ts et ça façon de tourner les disques m’ont donner envie de bouger tout le long de la soirĂ©e !
Adolescent il provoquait des émeutes, devenu adulte (presque) il provoque des guerres. Descendant d’une longue lignée de fouteurs de merde, il perdure les traditions familiales et fait honneur à ses ancêtres. Entertainer dans l’âme, le kid de Paris ne se contente de rien, il veut tout. Ce couteau suisse des plaisirs nocturnes ne fait pas que produire des hits ethniques brûleurs de dancefloor ; il organise aussi les soirées qui vont avec, ou, d’un simple coup d’oeil dans son répertoire téléphonique, sorte de « who’s who » de le sphère électronique, il invite tous ceux dont tu rêverais d’être le pote : Rusko, Congorok, Radioclit, Hudson Mohawke, Teryaki Boys et tous ceux dont tu n’auras jamais le contact iChat. Après un premier maxi très réussi à la gloire de l’orient et de Wes Anderson que tu as pu écouter sur Radio1, dans tous les clubs ou dans l’iPod de ta copine, Riot Kid devenu Manaré revient pour te parler de cuivres, de jazz club et de fleuve équatoriens.
Imprévisible, incontrôlable, n’essaye pas de l’influencer. Il n’a ni dieu, ni maître.
Une interview est dispo : lĂ
Party Boyz – Ha Ha Bitch (Manare & Marvy Da Pimp Remix Feat. Spank Rock & J0ke) by ManarĂ©
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